Des pleurs qui durent, des nuits hachées, et cette impression d'avoir tout essayé. Vous n'êtes pas seule, et il y a souvent une cause à trouver.
Il pleure des heures, on a tout essayé. On nous parle de coliques, de reflux, on ne sait plus quoi croire.
Si vous lisez ceci, c'est qu'il y a sans doute des semaines que vous tenez sans dormir. Que vous doutez de tout — de votre bébé, de vous, de ce que disent les uns et les autres. D'abord : ce que vous vivez est exceptionnellement difficile, et ce n'est en rien votre faute. Un bébé qui pleure beaucoup épuise les parents les plus solides du monde.
Pendant les premières semaines, les pleurs sont l'unique langage du nourrisson. Ils disent la faim, la fatigue, l'inconfort, le besoin de contact — autant que la douleur. Et il existe un pic naturel autour de 6 semaines, suivi d'une décroissance vers 3-4 mois. C'est normal — épuisant, mais normal.
Là où ça devient un signal : quand les pleurs sont intenses, inconsolables, et qu'on sent que quelque chose fait mal. Reflux, tensions cervicales (KISS), bébé aux besoins intenses (BABI), coliques, intolérance alimentaire : ces causes existent, et elles se cachent souvent là où une simple « méthode de sommeil » ne va jamais regarder.
Mon premier travail, avant toute chose, c'est de chercher la cause — pas d'appliquer une recette.
Vous reconnaissez votre situation ?
Parlons-en, sans engagement.
20 minutes, sans engagement, sans jugement.
Nous reconstituons ensemble l'histoire de votre bébé : déroulé des journées, tétées, postures, sommeil, contexte de la naissance. Cette observation fine sépare ce qui relève du développement normal de ce qui mérite un regard médical.
Si un signe d'alerte apparaît — reflux, asymétrie, signes digestifs —, je vous oriente directement vers votre pédiatre ou un ostéopathe pédiatrique. Pas d'errance, pas de perte de temps.
Et en parallèle, nous installons immédiatement ce qui apaise : portage, positions, environnement, rythme de stimulation. Vous repartez avec un plan clair, et surtout avec le soulagement de comprendre enfin.
Des pleurs intenses ne se « coachent » pas. Ils se comprennent. Mon métier d'infirmière me permet de reconnaître les signaux d'alerte qu'une coach sommeil, sans formation de santé, ne peut pas voir. Je n'établis jamais de diagnostic et je ne remplace pas votre médecin : je travaille à ses côtés, et je vous oriente quand c'est nécessaire. C'est cette sécurité-là que je vous offre.
Notre fils pleurait des heures chaque soir, nous étions au bord du gouffre. Marine a tout de suite évoqué un reflux que personne n'avait repéré et nous a orientés vers le pédiatre. En quelques jours, nous avions retrouvé un bébé apaisé — et des parents qui dormaient enfin.
Les difficultés de sommeil ne se présentent jamais seules. Voici trois autres pages qui peuvent vous parler.
Un appel de 20 minutes, gratuit et sans engagement. Vous repartez déjà avec des premières pistes — et la sensation que vous n'êtes plus seule.